Pour comprendre le stress fiscal que subissent les Canadiens, Spergel a mené l'enquête. Enquête canadienne sur le stress fiscal 2026. Avec 210 réponsesLe constat est clair : de nombreux Canadiens se préparent à avoir des dettes, une part importante d'entre eux ressentent une réelle anxiété et un nombre croissant s'attendent à avoir besoin d'un plan de remboursement pour gérer leurs dettes.
Le principal enseignement : « J’ai peur d’avoir des dettes et je n’en ai pas les moyens. » Plutôt que la confusion ou la paperasserie, la principale source de stress était le coût. Plus de la moitié des personnes interrogées ont choisi cette option. « J’ai peur de devoir de l’argent ou de ne pas pouvoir payer. » L'une des principales raisons du stress lié à la période des impôts est la crainte de devoir payer des impôts. En d'autres termes, la perspective de devoir payer est plus angoissante que celle de devoir réellement payer. Nombreux sont ceux qui s'attendent à devoir de l'argent, et certains anticipent même une facture importante. Dans cette enquête, environ 1/3 La plupart des répondants ont déclaré s'attendre à devoir de l'argent lors de leur déclaration de revenus. Parmi ceux qui prévoient devoir de l'argent, une part significative estime le solde à plus de 1 000 $, tandis qu'un groupe plus restreint, mais non moins important, prévoit un montant inférieur. $2,500 +, $5,000 +, Et même $10,000 +.
Certains répondants ont déclaré que le stress fiscal affectait leurs décisions quotidiennes et leur bien-être. Une partie d'entre eux a rapporté réduire les dépenses essentielles comme les courses, le loyer ou les factures d'énergie en raison de la pression fiscale. D'autres ont signalé insomnie ou inquiétude persistanteLorsque les Canadiens pensent qu'ils devront payer une dette, la réponse la plus courante est un arrangement de paiementPresque autant de répondants ont déclaré ne pas encore savoir, ce qui indique également que l'incertitude et l'instabilité des flux de trésorerie sont au cœur des difficultés fiscales rencontrées.
Organisateur Ce que Les Canadiens affirment que cela aiderait réellement l'année prochaine
Interrogés sur les mesures qui permettraient de réduire le stress fiscal, les répondants ont fait preuve d'une remarquable constance : ils souhaitent clarté et prévisibilitéLa demande principale consistait à estimer simplement s'ils allaient devoir ou obtenir un remboursementParmi les autres services très demandés, on peut citer : une personne à qui parler, des conseils sur les modalités de paiement et une liste de contrôle simple.
Tableau comparatif : les statistiques principales
| Ce que nous avons demandé | Ce que les Canadiens nous ont dit |
| Attendez-vous à devoir de l'argent lorsqu'ils déposeront leur demande. | ~1 sur 3 XNUMX |
| Je ne sais pas ce qui se passera lorsqu'ils déposeront le dossier. | ~1 sur 5 XNUMX |
| Score moyen de stress fiscal (1–5) | 3.15 |
| Inquiets d'avoir des dettes ou de ne pas pouvoir payer | 53 % (111 210 sur XNUMX XNUMX) |
| Réduction des dépenses essentielles en raison du stress fiscal | 24 % (51 210 sur XNUMX XNUMX) |
| Insomnies ou inquiétude persistante dues au stress fiscal | 21 % (45 210 sur XNUMX XNUMX) |
| S'ils ont une dette, le plan le plus courant est un accord de paiement. | 27 % |
| « Je ne sais pas encore » comment ils vont régler leur facture fiscale | 21 % |
(Tous les chiffres proviennent de l'exportation des résultats de l'enquête menée auprès de 210 répondants. Les questions à choix multiples sont présentées ici en « % des répondants » par souci de clarté.)
« Le stress fiscal cache souvent des problèmes de trésorerie : les Canadiens s’inquiètent d’une facture qu’ils ne pourront pas payer. Plus tôt une personne cherche à clarifier sa situation, plus elle aura d’options. » Gillian Goldblatt, associée, syndic autorisé en insolvabilité, msi Spergel Inc.
Le témoignage d'un vrai client : Jordan
Jordan, un ancien client, a décrit ce tournant en termes simples : « La découverte de Spergel a été un tournant pour moi. »
Dans le cas de Jordan, Spergel a contribué à réduire sa dette fiscale grâce à des réévaluations et des recours, et a mis en place un plan gérable afin que le stress finisse par s'atténuer.
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Que faire si la période des impôts est source de stress ?
Si cela vous semble familier, sachez que vous n'êtes pas seul. Il peut être utile de comprendre vos options dès le début, même si vous n'êtes pas prêt à agir.
Selon votre situation, les solutions peuvent inclure :
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- Un petit « contrôle fiscal » Avant de déposer votre demande : réfléchissez à ce que vous devez aujourd’hui, à ce que vous prévoyez devoir et à ce que vous pouvez raisonnablement vous permettre de payer chaque mois.
- Obtenir des éclaircissements sur les modalités de paiement de l'ARC (leur fonctionnement, les modalités de paiement et la marche à suivre en cas d'impossibilité de payer la totalité).
- Rattraper le retard dans le dépôt des déclarations non déposées Vous pouvez ainsi réduire l'incertitude et éviter les pénalités et intérêts composés.
- A proposition de consommateur (peut réduire les mensualités et stopper les intérêts), dans les cas où les dettes fiscales et autres dettes sont devenues ingérables.
- Outils d'assistance comme des listes de contrôle et des outils de suivi budgétaire pour planifier le solde dû et éviter les surprises l'année prochaine.
Spergel offre des consultations gratuites et confidentielles de 30 minutes pour aider les Canadiens à comprendre leurs options et les prochaines étapes, sans jugement.